*********** présentation du proprio*********

                                        ***********  présentation du proprio*********
nom****
prénom:florent
age:19 piges
date de naissance:29/09/1989

taille:1m86
poids:75kg
signe astro:balance
habite:61(alencon)78(coin pomer pré de mantes la jolie)
origine:espagnol(et fier de letre)

# Posté le mardi 26 août 2008 18:16

Modifié le mercredi 08 octobre 2008 14:53

*****un pote...un frer...*******

                                                                *****un pote...un frer...*******




la vie est faite de haut et des bats jusqu'à la rien de tres originale il y a des instant de joie de rire de bonheur et pis d autre moment un peu plus difficile a traverser , des amis qui parte loin des etre cher qui nous quitte des periode de doute de déception de déprime enfin vous savez bien sa arrive a tout le monde même au meilleur d'entre nous la plus part du temps on arrive tout doucement a remonter la pente on prend son courage a demain et on si c la vie et ke la vie continue
et c'est vrai elle continu mais il reste toujours cet petite cicatrice au niveau du coeur qui font mal de temps en temps et cet amerthume qui repointe le bout de son nez quand on croyai savoir tourner la page tôt ou tard on arrive tous a la même conclusion la vie fait mal mais y a autre chose qu'on ne voit pas toujours dans ces moment de solitude alors qu'on pense qu'il n y a pu personne pour nous remonter le moral il reste encore quelqu'un un ami qu'on avais même pas remarquer qui se tien la tout pres attendant qu'on leve un peu les yeux pour enfin le voir , un ami le meilleur ami qui puisse exister qui nous regarde nous debattre avec nos soucis qui nous voit pleurer en silence qui entend nous soupire qui connais même nos desire les plus profond un ami qui aimerai tellement nous aider nous reconforter un ami pres a se sacrifier pour nous un
veritable ami un ami qui attend patiament qu'on lui demande son aide vous ne l aviez peu etre pas encore remarquer mais il se tien tout pres toujours là il suffit de lever les yeux

article dedier a mon pote mon vrai....charlie

# Posté le mardi 26 août 2008 18:44

Modifié le samedi 27 septembre 2008 09:37

les miseres du monde

des...genocides..guerres...famines..epidemies...maladies...pauvreter...miseres...massacres...innocents....enfants...veillards...attetats... terrorisme...meutres...racisme...violences...victimes...

# Posté le samedi 27 septembre 2008 09:55

Modifié le lundi 06 octobre 2008 07:25

*****aller vien*****

                                                                       *****aller vien*****
aller vien on i va...
aller vien on s'evade...
aller vien on laiss tou derrier nous...
aller vien on va saimer la ba....
aller vien on va tou oublier la ba...
aller vien ya tou ki nou atten la ba...
aller vien kes ki nou retien...
aller vien on i va on ,va sévader en laissan tou derrier nous,la ba on va saimer tou oublier,ya tou ki nou atten,kes ki nou retien???rien...aller vien on i va....


et toi tve partir ou???



# Posté le mardi 07 octobre 2008 15:43

Modifié le mercredi 08 octobre 2008 14:52

les miens

                                                                                                                                                                                                                                                                       les miens


Et tous les gens des cités lèvent leurs mains,
Et tous les enfants d'immigrés lèvent leurs mains,
Et tous les gens des quartiers chauds lèvent leurs mains,
Et tous les gens des ghettos lèvent leurs mains.

Les miens, arabes et noirs pour la plupart d'entre eux,
J'ai grandi parmi eux, je connais leur histoire.
Dans l'oubli de moi-même j'ai écrit leurs mémoires.
J'les aime, j'te prie d'y croire.
J'ai tant chanté leurs souffrances,
Eux, ces Français pourtant étrangers en France.
Je n'ignore pas que profonde est leur déchirure,
La mienne, je tente de soigner par l'écriture.
Bien sûr que j'ai en moi une part d'eux,
Bien que j'étouffe cette rage qu'ils cultivent en banlieue.
Et c'est toujours de la tristesse que tu peux lire dans mes yeux,
Et tant de tendresse qui se manifeste de mes vŽux
envers ces habitants des quartiers, banlieues, cités,
Trop cités, qu'on a souhaité lier  l'insécurité.
Leur différence naìt dans le regard des autres,
Parfois conséquence : la violence et autre.
J'viens de la banlieue, une France  part,
Et y a pas que la distance qui nous sépare.
La cité a ses codes, son langage, son silence, ses modes,
Ses méthodes et sa lecture de monde.


C'est vrai que parmi les miens il y a des dealers,
des tueurs et des braqueurs,
Des crapuleux mais aussi des durs au grand cÅ⤽ur,
Des étudiants, des patrons et des sportifs.
Y a, des innocents et des fautifs,
Nos rues sont pleines de talents cachés,
transformés en talents gâchés.
Sous-estimant la valeur du temps,
Je me pose une question :
"Les miens sont-ils naïfs ou inconscients ?"
Lorsque l'envie domine leur raison,
Je vois les miens en vie, mais en prison.
De toute façon, mêmes libres, ils se sentent comme des prisonniers,
Rejettent le bon sens comme un fou que t'essaie de raisonner,
Torturés par les regrets.
J'crois que les miens pleurent mais en secret.
Ils sont si loin qu'ils n'arrivent plus  revenir;
C'qu'ils voudraient être, ils n'arrivent plus ä l'devenir.
Ils refusent un avenir sans oseille,
souvent victimes d'une adolescence sans modèle.
En bas des tours, le temps leur échappe,
leurs vies se consument
splif au bec, regard noir, avenir confus.
Et certains tapent dans la coke,
Mais la plupart t'diront que c'est jamais eux mais les autres.
Combien des miens ne sont pas c'qu'ils voulaient être,
Ne font pas ce qu'ils voulaient faire,
Ne vivent pas ce qu'ils voulaient vivre.
Ils se croient condamnés  l'échec,
L'inégalité sociale comme prétexte.
En fait, la délinquance, un héritage maudit
Que les vieux leur lèguent depuis leur plus jeune âge.
Alors combien peuvent s'en sortir,
Construire, partir,
Ou alors partir pour construire,
Pour revenir, pour reconstruire et instruire les nòtres.
.

Ca me tue de voir les miens s'entretuer,
Tirer, tuer, trop s'y sont habitués.
Pourtant nos histoires sont les mêmes,
Et quand on se fait face,
On est comme face  face  nous-mêmes.
On a la rage pour les mêmes raisons,
On subit les mêmes exclusions,
Reclus dans les mêmes quartiers,
Enfermés dans les mêmes prisons.
Nos parents ont fait preuve du même courage,
Nous aiment du même amour,
Alors pourquoi tu me dévisage ?
Tandis que les médias nous salissent,
Que certains nous trahissent,
Complotent, rêvent en secret que la France nous bannisse.
Dans leur bouche, avant, on était des voleurs,
Maintenant, dans leurs reportages on est tous des violeurs.
On violerais nos s½urs  plusieurs,
On y verrait une justice, une fierté, un honneur.
Tu sais ce qu'ils se disent, normal pour les extrémistes en puissance,
La haine succède ä la peur et eux veulent faire flipper la France.
Frangin, lève ta main si t'as une sÅ⤽ur et que tu la respectes,
Lève ta main si t'as un frère et qu'il te respectes,
Lève ta main si t'es conscient que la cité peut être un drame,
Que tu sois un homme ou une femme.


Celle-ci c'est pour tous les gens des quartiers, banlieues, cités qu'on a souhaité liés ä l'insécurité.
Afrique du nord, du sud, Antilles, Europe, Espagnols, Portugais.
La misère n'a pas de couleur,
Au royaume des rêves brisés, des c½urs brisés,
Des sentiments maìtrisés,
Quand ils ne sont pas méprisés.
Ton sens de la survie doit y être aiguisé,
C'est en rage, que les faiblesses sont déguisées.
Les miens n'en n'ont pas l'air, mais ils sont épuisés.
Le miens, je vais les représenter jusqu'au dernier.

# Posté le vendredi 10 octobre 2008 12:04

Modifié le samedi 11 octobre 2008 14:33